Stratégie Data-Driven : Ce que vous devez savoir sur vos données clients en 7 points

Date de la dernière modification : 17 juin 2021

Stratégie Data-Driven : Ce que vous devez savoir sur vos données clients en 7 points

Les données clients et plus précisément l’« usage des données » clients sont aujourd’hui le sujet de notre article.

La notion de stratégie customer centric (ou centrée sur le client) implique que nous utilisions les données clients pour optimiser notre stratégie, c’est-à-dire analyser et comprendre le besoin et le comportement client pour mieux le cibler et l’engager.

 

Prenons ensemble quelques minutes pour explorer ces données clients.

1) Toutes les données clients n’ont pas la même valeur

La première étape dans le processus d’exploitation des données est « la collecte des données ». Il va de soi qu’une base de données est essentielle pour mettre en place une stratégie Data Driven (menée par la data)

Cependant, toute donnée n’est pas forcément bonne à prendre ou en tout cas, ne se révèlera peut-être pas utile à l’apport de bénéfices, notamment à l’utilisateur final.

En d’autres termes, il ne s’agit pas de disposer d’une masse de données pour imaginer que la valeur est présente. Il s’agit d’identifier quelles sont les données et/ou la combinaison de données qui vont vous permettre d’atteindre vos objectifs et de générer de la valeur.  

 

Plus le bénéfice client est unique, inédit, spécifique et adapté, plus la valeur des données sera élevée, encore faut-il correctement identifier les données sources de valeur pour l’entreprise.

 

2) Accordez une attention particulière à la bonne qualité de vos données clients

Au-delà du constat que les données clients disponibles dans l’entreprise soient un atout pour construire un avantage compétitif, il ne faut pas omettre que les attentes des utilisateurs et des clients sont en constante évolution et cela doit rester votre objectif durant tout le processus.

Un produit ou un service consommé par plusieurs centaines ou milliers d’utilisateurs peut progressivement se voir détrôner par un nouvel entrant capable de proposer une offre concurrente et compétitive. Nous pouvons de ce fait affirmer que les données ont une durée de vie.

 

Les caractéristiques que sont la fraîcheur, l’exclusivité, la disponibilité et la sécurisation des données confèrent une barrière de protection supplémentaire pour l’avantage compétitif développé par l’entreprise.

 

3) Appuyez-vous sur l’open data pour enrichir vos bases de données

Les avancées technologiques permettent aujourd’hui de contourner cette barrière et de venir compléter la base de données qui vous est propre avec des données dites « Open » c’est-à-dire accessibles à tout un chacun.

En effet, la capacité des entreprises à capter les données au travers d’actions digitales ciblées permet une collecte en masse de données prospects utilisables vous permettant d’adresser une nouvelle offre. Dans le monde actuel, cette capacité ainsi que la puissance d’analyse des outils technologiques est croissante, de plus en plus accessible et ouverte. (voir les techniques de scrapping de données web) Face à la masse d’informations disponibles, le plus  compliqué reste de définir quelles données complèteront au mieux les vôtres pour une stratégie efficace.

 

De nombreuses données utiles pour mieux comprendre le comportement de vos clients, leur décision d’achat ou le fonctionnement de vos processus sont accessibles sur le web : open data, données sectorielles, météo, registre des sociétés, forums, avis clients, tarifs de vos concurrents… Pourquoi ne pas les exploiter ?

 

4) Amélioration continue et innovation en temps réel

La maîtrise de la vitesse à laquelle vous faites évoluer votre produit/service peut vous apporter un avantage compétitif non négligeable. Cela implique d’être en capacité d’agir rapidement et idéalement plus vite que le marché.

De toute évidence, plus le produit évolue vite, plus il est difficile à copier. L’exploitation des données utilisateurs doit donc procurer les connaissances nécessaires en un temps record.

 

La capacité d’analyse des données clients en temps réel est donc un atout majeur pour répondre à une demande immédiate et/ou en évolution constante. Les suggestions / recommandations d’achat sur les sites de e-commerce en sont un exemple frappant.

Aujourd’hui les PME et les ETI peuvent s’appuyer sur des solutions de gestion des données en temps réel. Que ce soit dans le cadre du pilotage de l’activité ou dans la recommandation client par exemple. Tout dépend de l’enjeu de l’immédiateté dans le service rendu.

 

5) Données clients : de la conquête à la fidélisation

L’exploitation des données clients offre des opportunités à chacune des 3 étapes du parcours client :

 

Conquête : mieux connaître ses clients et prospects, c’est être capable de répondre mieux et plus vite à leurs attentes et de leur délivrer le bon message, au bon endroit et avec les arguments qui sauront les convaincre.

Fidélisation : Il s’agit de prendre en compte ses données pour mieux satisfaire son client et ainsi faire en sorte qu’il rachète le même produit, qu’il achète d’autres produits ou services (recommandations, cross-selling, up-selling…) voire qu’il recommande votre marque.

Rétention : Exploiter ses données clients, c’est aussi être en mesure de détecter des signaux faibles, d’identifier des clients qui risquent de partir à la concurrence et donc d’agir pour diminuer votre taux d’attrition (ou taux de churn).

 

Pour conquérir et fidéliser grâce aux données clients, il sera nécessaire de développer des cas d’usage différents et complémentaires dans le cadre de la mise en œuvre d’une stratégie data driven

 

6) Respectez la réglementation

Impossible de parler de données clients sans évoquer le cadre réglementaire qui s’y rapporte. Ces dernières années ont été marquées par une forte prise de conscience des risques liés à l’exploitation des données personnelles.

La CNIL met à la disposition des entreprises, un ensemble de documentations pour faciliter la formation et la mise en conformité des entreprises au RGPD.

 

7) Développez la stratégie customer centric adaptée à vos besoins

Chaque secteur d’activité, chaque marché comporte des caractéristiques différentes en termes d’attentes, de comportement client, de pertinence et de vitesse d’intégration des données clients accumulées.

Il n’existe pas de règles universelles applicables à toute entreprise qui souhaite créer des nouveaux produits et/ou des services basés sur l’exploitation des données clients.

 

Une étude sur mesure réalisée par un Expert Data permettra d’élaborer la meilleure stratégique data driven en co-construction avec le dirigeant et l’équipe du comité de pilotage.

 

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Construire un tableau de bord performant : les 5 principes fondamentaux

Date de la dernière modification : 17 juin 2021

Construire un tableau de bord performant : les 5 principes fondamentaux

Votre direction vous a demandé de construire un tableau de bord afin de piloter l’activité et de prendre les meilleures décisions possibles.

Passé les questions techniques : les sources de données, les choix relatifs à l’architecture fonctionnelle et applicative et au choix des technologies (et notamment de l’outil de BI – sur ce sujet, consultez notre livre blanc), vient l’étape qui nous intéresse aujourd’hui, à savoir le design du rapport.

Cette dernière étape peut paraître anecdotique au regard de tout le travail déjà effectué pour obtenir des données exploitables, accessibles et de bonne qualité. Mais ne la sous-estimez pas !

C’est la partie émergée de l’iceberg, ce qui va être visible et compréhensible (si correctement construite) par les équipes métiers et les décideurs à qui ces tableaux sont destinés.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, nous vous partageons dans les lignes qui suivent quelques-unes des bonnes pratiques en matière de design de tableau de bord.  

 

Quels sont les risques ?

Ils sont bien réels.

Un mauvais tableau de bord, c’est d’abord une déception. Après tant d’efforts, vous ne voudriez pas vous entendre dire : « Quoi ? Tant de temps et de budget engagé pour ça ? »

Mais c’est aussi et surtout le risque de passer à côté d’informations clés qui vous permettrait un pilotage plus performant de votre activité.

C’est à l’issue de cette étape que le lien va enfin être fait entre la technique (ce qui pour beaucoup relève d’une boîte noire) et le business (le cœur de votre activité) !

 

Les bonnes pratiques

Aujourd’hui, nous partageons avec vous 5 bonnes pratiques en matière de design de tableaux de bord.

 

1/ Comprendre les objectifs métiers et les cas d’usage

Les premières questions à se poser sont « Pour qui ? » et « Pourquoi ? ».

Un tableau de bord réussi, c’est un rapport qui répond au besoin de l’utilisateur. Il convient donc de s’assurer de bien comprendre à qui est destiné ce rapport et pour quel usage.

Cette première étape permet de :

  • Définir le périmètre du rapport,
  • Identifier les données nécessaires à sa réalisation
  • Définir le modèle de données.

 

2/ Identifier les indicateurs clés

On ne le dit jamais assez, trop d’information, tue l’information.

L’erreur classique est de trop vouloir en faire, de vouloir tout montrer et donc d’engendrer un monstre lisible uniquement pour son concepteur (et encore). L’information clé se retrouve noyée dans une masse d’indicateurs et le tableau de bord peut vite être abandonné par manque de pertinence.

Il faut bien garder en tête que l’objectif de votre rapport est de donner accès facilement et rapidement à l’information dont l’utilisateur à besoin pour prendre les meilleures décisions possibles.

Prenez ainsi le temps d’échanger avec cet utilisateur final pour comprendre ses objectifs et valider avec lui les indicateurs clés dont il a absolument besoin au quotidien pour suivre ses objectifs.    

 

3/ Un visuel, une information

Parlons maintenant visuels et représentations graphiques. Nous n’allons pas ici discuter mode & tendances, il existe aujourd’hui une vaste palette de possibilités en matière de style, libre à vous de choisir le vôtre.

Il s’agit plutôt ici de porter une attention particulière aux choix des visuels. En fonction de l’information que vous souhaitez mettre en avant, vous utiliserez plutôt là un diagramme circulaire (pour une répartition), là un histogramme ou une courbe (pour une évolution), là une carte (pour une représentation géographique), etc. Ici encore, le choix est vaste.

Vous allez dire que c’est une évidence mais vous pourriez être surpris !

Pour ne pas se tromper, toujours garder en tête ce que l’on cherche à montrer et se demander si le graphique choisi est la meilleure option. L’idéal est de bien connaître et maîtriser les différentes possibilités graphiques offertes par votre outil.

Autre élément important, comme précédemment, ne surchargez pas les visuels en informations. La règle est le plus souvent : un visuel pour un indicateur.

 

4/ Un langage commun

Vous construisez un tableau de bord, vous le comprenez (a priori). Mais les utilisateurs finaux vont-ils en avoir la même compréhension et la même interprétation que vous ?

Il est important d’établir des règles communes à tous les visuels et à tous les rapports que vous allez produire pour en faciliter la lecture et la compréhension.

Cela passe par le choix des titres des graphiques et la signification des indicateurs. Votre tableau de bord doit être compréhensible sans que vous ayez besoin de donner des explications. 

Cela peut également passer par le choix des couleurs. Par exemple si vous comparez une année N (en bleu) avec une année N-1 (en vert), tous vos graphiques faisant apparaître ces deux dimensions temps devront utiliser le même code couleur, au risque de brouiller la lisibilité.

 

5/ Utilisateur final, utilisateur final, utilisateur final (point UX)

Dans le prolongement des bonnes pratiques précédentes et jusqu’au bout, on pense à l’utilisateur final dans chacun de nos choix.

Votre tableau de bord doit être facile à prendre en main, facile à lire et à comprendre, et ainsi devenir le meilleur allié de l’utilisateur.

Pour cela, que votre tableau de bord comporte une page unique ou plusieurs pages, les informations doivent être organisées de façon à ce qu’on ne perde pas de temps à les trouver. Essayez de vous glisser dans la peau de votre interlocuteur et de lui raconter une histoire suivant un ordre logique.

Utilisez des couleurs qui ne prêtent pas à confusion, attention aux polices que vous utilisez et à la taille des différents éléments.

Enfin, pensez que ces tableaux de bord peuvent être consultés sur des appareils mobiles, testez votre travail sur tous les supports possibles !

Vous êtes maintenant prêt à vous lancer. Si vous avez tous ces éléments en tête, votre tableau de bord devrait faire mouche. Et n’hésitez pas à solliciter votre utilisateur final pour affiner et valider vos choix, voire à co-construire avec lui, il n’en sera que plus enclin à adopter et à s’approprier l’outil.

 

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Quelle solution de BI choisir ?

Date de la dernière modification : 25 mai 2021
 

Quelle solution de BI choisir ?

Avez-vous choisi la vôtre ? Ou êtes-vous encore en pleine phase d’hésitation ? Si vous êtes décideurs dans votre entreprise et/ou que vous vous intéressez aux suites décisionnelles, cet article est pour vous.

Chez Datasulting, nous savons ô combien ce choix est impliquant et demande de la réflexion.

C’est pourquoi, prochainement, nous vous proposerons un comparatif des principales solutions du marché sous forme de livre blanc. Ce livre blanc vous permettra de gagner en maturité Data et de passer d’un pilotage classique à un pilotage évolué (voir ci-dessous), plus tourné vers le data driven.

 

Dans son édition 2021, du Magic Quadrant « for analytics and Business Intelligence Platforms » Gartner positionne respectivement : Power BI, Tableau, Qlik comme les 3 leaders du marché des solutions BI. Nous avons donc décidé de les comparer. Par ailleurs, pour les petits budgets, nous avons pris le parti d’ajouter une quatrième solution qui n’apparaît pas du tout sur ce rapport, il s’agit de Google Data Studio.

 

 

Nous nous sommes basés sur une grille d’analyse de 106 critères afin de réaliser ce livre blanc. Et pour cela, c’est moi, Charlotte qui ai testé et qui me suis formée à l’ensemble des solutions que nous vous proposons.

Pour ce faire, j’ai toujours commencé par réaliser la formation présente gratuitement sur le site web de l’éditeur en exécutant parallèlement les manipulations expliquées. Dans l’objectif d’une comparaison impartiale, bien que parfois certains exemples d’applications ou bases de données soient mises à disposition, j’ai à chaque fois utilisé un seul et même jeu de données de Datasulting. Et je dois avouer que cela a pu me poser quelques problèmes.

Effectivement, dans les formations et avec les exemples fournis par l’éditeur ça fonctionne parfaitement. En revanche, lorsqu’il s’agit de produire les mêmes manipulations et d’arriver aux mêmes résultats avec d’autres bases de données, cela peut être plus compliqué. Ainsi, des modules qui devaient durer 2 heures selon l’éditeur pouvaient parfois m’en prendre 4. Mais cette démarche met en lumière les éventuelles difficultés auxquelles vous serez vous-même confrontés dans votre prise en main de l’un de ces outils !

Le second problème auquel j’ai fait face a été d’appréhender l’ergonomie de chaque logiciel. Comment la mesurer ? Pour répondre à cela, nous avons établi une liste de 31 étapes à suivre auprès de chaque solution du chargement des tables jusqu’à l’exportation du rapport. Ainsi, j’ai pu me baser sur des faits et non pas sur ma propre appréhension de ces outils pour noter cette partie essentielle de l’évaluation.

Après plusieurs mois, (oui, oui, plusieurs mois) j’ai pu me faire une idée claire de chaque logiciel, de leur offre et de leur positionnement sur le marché. En voici un premier aperçu.

graphique notation globale

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Power BI se démarque en termes de performance et d’ergonomie. Cette solution créée en 2014 par Microsoft se positionne comme un acteur majeur sur le marché. En effet, Microsoft se retrouve leader de l’édition 2021 du Magic Quadrant « for analytics and Business Intelligence Platforms » réalisé par Gartner.

 

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Leader dans les fonctionnalités BI 1ère génération (c’est-à-dire « basique », mais ne vous inquiétez pas, on explique tout ça en détail dans le livre blanc) et de mise en œuvre, Tableau arrive ex-aequo avec Power BI au niveau des performances. Fondé en 2003 et racheté par Salesforce en 2019, Tableau est sans doute la solution ayant le plus de notoriété. Il est également reconnu leader du marché de la Business Intelligence par Gartner.

 

Qlik se démarque grâce au développement des fonctionnalités BI 3ème génération (c’est-à-dire « intégration de l’intelligence artificielle » dans l’outil), à l’ergonomie de sa plateforme et à son architecture (même si quelques points sont encore flous à ce niveau-là). Anciennement Qlik View, l’entreprise a renforcé son offre en 2014 pour offrir encore plus aux utilisateurs. Positionné entre le milieu et le haut de gamme, Qlik se trouve à la frontière entre les leaders du marché et les visionnaires dans le Magic Quadrant 2021 de Gartner.

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Développé par Google en 2016, Google Data Studio ne marque pas de grande différence avec les éditeurs concurrents. Néanmoins, il n’y a pas de coût de licence et l’offre est moins mature (puisque plus récente). Ces notations sont donc à nuancer en gardant ces éléments en tête.

Chaque solution présente des avantages qu’il faut considérer mais aussi des faiblesses qu’il faut prendre en compte pour choisir la solution BI la plus adaptée à votre situation, à vos besoins et à vos ressources. Pour avoir le détail de la notation et en savoir plus sur les avantages et les inconvénients de ces outils, ne manquez pas la sortie prochaine du livre blanc.

 

Vous voulez être prévenu de sa sortie ?

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Écrit par Charlotte Laguillaumy – Data analyst junior chez Datasulting

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Optimiser la gestion des ressources humaines d’une entreprise d’intérim grâce à la data

Date de la dernière modification : 5 mai 2021

Optimiser la gestion des ressources humaines d’une entreprise d’intérim grâce à la data

Que cela soit dans le travail temporaire ou dans les services à la personne, la problématique est la même : gérer une masse salariale importante. Il est indispensable de disposer d’une vision précise de l’activité pour gérer au mieux la ressource fondamentale de ces entreprises : l’humain.

 

Gagner du temps et de la visibilité

Le client qui a fait appel à Datasulting, évolue dans le travail temporaire et est à la recherche d’une solution lui permettant :

A court terme, d’accélérer la production de bilans annuels d’activité, personnalisés pour chacun des clients de l’entreprise. Ces bilans sont générés manuellement et sont donc excessivement chronophages.

A moyen terme, de disposer de tableaux de bord pour un pilotage global de son activité pour une analyse plus fiable, plus fine et partageable.

 

Une mission Commando Power BI

Lorsqu’il nous a contactés, le client a exprimé sa volonté de déploiement rapide d’un outil pour assurer la production à venir de ses bilans d’activité. Nous avions donc un mois devant nous pour relever ce défi.

En un mois, et en 15 jours homme :

 
  • Nous avons pu délivrer un tableau de bord dynamique couvrant les indicateurs et visualisations nécessaires à la réalisation des bilans d’activité de ce client.
  • La plateforme Power BI a été configurée et déployée en ligne sur l’infrastructure de l’entreprise.
  • Les rapports sont actualisés automatiquement (sans action manuelle).
  • Une première brique évolutive est posée pour conduire à un système de pilotage global de l’entreprise.
  • Les utilisateurs Power BI de l’entreprise ont pu bénéficier d’une journée de transfert de compétences pour leur permettre de prendre l’outil en main

Une démarche packagée mais personnalisée

L’offre Commando BI de Datasulting permet, en un temps très court, de répondre à un besoin urgent ou de déployer un POC parfois bien utile pour démontrer l’efficacité et la pertinence d’une solution. 

La démarche est ponctuée de 3 à 4 ateliers :

 
  • Un atelier de cadrage au cours duquel nous définissons le périmètre (sources de données, modèle de données, indicateurs clés)
  • 1 à 2 ateliers de suivi : présentation de l’avancée, questions-réponses
  • 1 atelier pour la livraison finale

 

À cela s’ajoute une journée de passation et de transfert de compétences pour favoriser la bonne prise en main de l’outil et du tableau de bord aux équipes internes qui vont prendre le relai.

 


Réalisez un diagnostic de votre potentiel Data.

Datasulting aide les entreprises à se confronter à leurs enjeux data et à dépasser leurs freins. Notre offre d’accompagnement vous permet d’obtenir rapidement un état des lieux sur l’utilisation de vos données, de répondre à vos questions métier et de révéler tous vos potentiels.

Vous êtes une PME ou une ETI ? La BPI France participe au financement de votre diagnostic à hauteur de 50% de la prestation.

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Comment mettre en place une gouvernance des données ?

Date de la dernière modification : 21 avril 2021

Comment mettre en place une gouvernance des données ? 

Si la notion de gouvernance d’entreprise a fait son chemin, celle, plus récente, de gouvernance des données est en train à son tour de devenir un incontournable pour toute entreprise portant une réflexion stratégique sur la valorisation de ses données.

Nous vous en proposons ici une définition et une déclinaison pratique au travers d’un retour d’expérience.

 

Qu’est-ce que la gouvernance des données ?

La gouvernance des données désigne l’ensemble des rôles, responsabilités, procédures opérationnelles et réglementaires qui décrivent la façon dont les données doivent être gérées tout au long de leur cycle de vie.

Cette définition fait apparaître que la gouvernance des données doit prendre en compte l’ensemble des étapes liées au cycle de vie des données (collecte – stockage – traitement – analyse – diffusion) tout en respectant le cadre législatif.

Pour aller au-delà du simple effet de mode et bénéficier de toute la puissance que peut apporter une bonne gouvernance des données, celle-ci doit être pensée en cohérence avec les missions, la stratégie, les valeurs, la culture générale de l’entreprise.

Les entreprises doivent s’approprier cette gouvernance afin d’exploiter les données comme une ressource. 

Comment mettre en place une gouvernance des données ?

Chaque cas est unique et nous ne souhaitions pas vous proposer une énième méthode standardisée. C’est pourquoi, afin d’illustrer de façon concrète l’apport d’une réflexion sur la gouvernance des données, nous vous présentons ici le cas d’une entreprise faisant face à une problématique de pilotage de l’activité.

L’entreprise

Une société de service implantée en France avec des agences réparties sur l’ensemble du territoire.

La problématique

Le siège de l’entreprise dispose d’un pilotage financier centralisé, mais le pilotage opérationnel est basé sur des outils non interconnectés et décentralisés. Chaque agence a ainsi construit son propre outil de pilotage (le plus souvent via des fichiers Excel) et a déterminé ses propres indicateurs de suivi avec sa propre manière de les calculer.

L’entreprise jongle donc avec une myriade de reportings locaux s’appuyant sur une multitude de sources de données (ERP, CRM, Excel, applications, SIRH…), ce qui empêche toute cohérence et toute transversalité.

 

Il en résulte donc les problèmes suivants :

  • Une asymétrie d’information, une très grande difficulté pour obtenir une vision 360 de l’activité
  • Des problèmes de communication dus à l’absence de langage commun (un indicateur peut avoir plusieurs significations selon les agences et les services)
  • Peu de coopération entre les services (transversalité)
  • Un impact sur la fiabilité des informations et donc sur la qualité des données
  • Enfin, un risque sur le business puisque ces dysfonctionnements ont des conséquences sur la qualité de service et donc sur la fidélisation des clients.

L’objectif

La volonté de cette entreprise est de construire une vision commune via une information uniformisée et des indicateurs et des référentiels (clients et produits) communs et partagés.

Cette démarche a pour finalité l’amélioration de la performance opérationnelle et de l’expérience client.

La solution Datasulting

Dans le cas de cette entreprise, la solution ne peut pas seulement passer par le déploiement d’un outil décisionnel. C’est une partie de la réponse, mais cet outil, pour révéler tout son potentiel, doit s’inscrire dans une refonte globale de l’usage des données en termes de vision, de qualité, de documentation (un langage commun), de sécurité et de culture. C’est donc ici que nous retrouvons notre gouvernance des données !

Chez Datasulting, nous procédons par étapes sous forme d’ateliers de co-construction de cette gouvernance.

1ère étape : Une sensibilisation des équipes de direction à la gouvernance des données ainsi qu’à la nécessité de repenser une organisation favorisant un mode de coordination transversal autour de la donnée.

2ème étape : L’identification des attentes et des besoins de chacun des acteurs concernés (directions métiers, SI, agences) sous la forme d’interviews.

3ème étape : La définition des cas d’usage par direction (quelles données pour quelles finalités ?) et leur priorisation en fonction des coûts et des ressources humaines.

4ème étape : Un recensement des sources de données et des indicateurs identifiés comme clés, un état des lieux de l’architecture en place et de celle vers laquelle tendre pour répondre au besoin (architecture fonctionnelle et applicative).

5ème et dernière étape : L’ensemble des constats établis lors des étapes précédentes permettent de définir de façon précise les missions de chaque entité et du périmètre d’intervention de chacun dans la chaîne de valeur. Un plan d’action détaillé est construit et déployé.

Résultats

Si à l’heure où nous rédigeons ce cas, il est encore un peu tôt pour mesurer les effets des engagements pris, la société a néanmoins compris la nécessité d’une meilleure répartition des rôles et entrepris une réorganisation de ces services. L’entreprise s’attèle donc à la construction d’une vision, d’une coordination et d’une coopération transverse pour un fonctionnement fluide et harmonisé.

Cela se traduit notamment par la formalisation d’un pôle data composé d’un CDO, d’un chef de projet et d’un data scientist. En s’appuyant sur des data analysts référents au sein de chaque direction métier (vente, marketing, opérations, …), ce pôle fait le lien entre les demandes du terrain et les données afin de fournir des rapports uniformisés.

La prochaine étape sera de diffuser la culture data au sein de l’entreprise afin de faire en sorte que l’ensemble des collaborateurs se saisissent des opportunités offertes par un mode de fonctionnement coopératif reposant sur la valorisation des données.  

Pourquoi mettre en place une gouvernance des données ?

  Gagner en agilité et en productivité en structurant son organisation autour de l’exploitation et de la valorisation des données.
Exploiter tout le potentiel offert par la maîtrise des données. La gouvernance des données est impérative pour accompagner la création de valeur au fil du temps, car la complexité grandissante nécessite des moyens pour gérer cette complexité.
Respecter la réglementation en vigueur, s’engager dans une démarche responsable et anticiper les tendances et recommandations à venir (éthique des données, sobriété des données)

Que vous soyez déjà avancé dans votre stratégie data ou que vous commenciez à la structurer, le déploiement d’une gouvernance des données au sein de votre entreprise ne peut que vous aider à valoriser davantage encore vos données.

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Diagnostic data : Un plan d’action en 4 ateliers – Retour d’expérience Private Sport Shop

Date de la dernière modification : 24 février 2021

Diagnostic data : Un plan d’action en 4 ateliers – Retour d’expérience Private Sport Shop

Private Sport Shop, société de ventes privées en ligne dédiées au sport, a fait appel à Datasulting pour réaliser un diagnostic de son potentiel data. Chloe Pellen, Head of IT, nous fait partager son retour d’expérience.

 

Une problématique de pilotage de l’activité

Private Sport Shop est en forte croissance. Nous avons toujours eu dans notre ADN, ce goût du chiffre et du pilotage de l’activité par les données.

Le problème aujourd’hui, c’est principalement les outils. Nous faisons beaucoup de traitements de données dans des fichiers Excel. Or nous arrivons à un stade où nous ne pouvons plus nous contenter d’un traitement manuel. Nous devons mettre en place une gouvernance des données afin d’accompagner sereinement nos équipes vers une gestion data driven.

Nous avons embauché il y a un an une personne pour travailler à temps plein sur ces évolutions. Mais cette personne a été énormément sollicitée sur des demandes ponctuelles d’extractions de données brutes. En conséquence, elle a eu très peu de temps pour construire un vrai plan d’action et déployer les bons outils.

Notre objectif est d’industrialiser un maximum, de nous professionnaliser et de pouvoir aller plus loin que ce que nous avons pu faire jusqu’à présent avec nos données.

 

4 ateliers pour un plan d’action opérationnel

Pour ce diagnostic, nous avons fait le choix de nous concentrer uniquement sur la partie pilotage qui devient vraiment urgente. Mais nous avons de multiples pistes d’exploitation de nos données. Par exemple, mieux connaître nos utilisateurs car nous avons une base membres assez importante. C’est un enjeu clé pour nous de comprendre leurs besoins, leurs envies afin de pouvoir améliorer leur expérience sur le site. Cela fait partie des opportunités que nous traiterons dans un second temps.

Nous avions déjà commencé à construire un Datawarehouse il y a un an avec les moyens du bord mais sans vraiment respecter les bonnes pratiques. Nous voulions vraiment passer à l’étape supérieure avec une infrastructure fiable. Pour cela, nous avions besoin d’être conseillés sur les différentes options possibles et sur la marche à suivre pour faire les choses correctement.

Pour arriver à un résultat compatible avec les attentes de chacun, nous avons fait le choix de faire intervenir, de notre côté, l’ensemble des personnes concernées par le projet :

  • Pour le recueil des besoins : le comité de direction.
  • Pour la partie plus technique : le directeur des opérations, nos 2 développeurs et moi-même.

 

À l’issue du diagnostic, nous repartons avec un plan d’action détaillé immédiatement déployable (planning, ressources, budget, choix technologiques). Je mettrais néanmoins en avant 3 aspects sur lesquels ces journées d’ateliers nous ont vraiment aidé :

 

Nous nous posions beaucoup de questions sur l’architecture à mettre en place, sur le cloud, sur le choix de la solution finale de datavisualisation.

 

Nous avons à présent une vision plus claire des différentes étapes du projet et de leur orchestration. Nous avons décomposé le projet en plusieurs phases :

  • La restructuration des fondations. Nous avons identifié un vrai besoin de reposer toutes les bases pour avoir un socle technique solide pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés (de pilotage et de développement)
  • Nous avons identifié les briques de développement pour l’après. Une fois que le pilotage de l’activité sera en place, nous pourrons engager des travaux davantage orientés data science.

 

Nous avons pu évaluer nos besoins en termes de ressources humaines. Quelles sont les compétences dont on dispose ? Quels sont les profils qui nous manquent ?

Tout parait plus simple

Ces ateliers nous ont permis de prendre du recul, de nous poser les bonnes questions et de bénéficier de l’expertise de Datasulting pour nous orienter. En quelques heures, nous avons obtenu une vision globale de ce qui se fait et nous avons eu rapidement toutes les cartes en main pour prendre des décisions. Nous avons apprécié d’avoir un interlocuteur expérimenté sur nos problématiques.

Il y a un vrai retour sur investissement en termes de temps sur cette démarche. Pour peu de temps passé, on ressort de ses ateliers avec un alignement avec les personnes qui y participent, une certaine assurance dans la prise de nos décisions et dans la marche à suivre.

Datasulting nous avait informé de l’existence d’une aide de Bpifrance pour le financement de ce diagnostic, et nous avons pu en bénéficier.

Au départ, nous cherchions une entreprise locale dans la région pour pouvoir collaborer sur le long terme. En raison de la crise sanitaire, nous avons fait la plupart des ateliers à distance, mais ça n’a pas du tout été un frein.

Ce travail, mené avec Datasulting, nous a vraiment permis de sortir la tête de l’eau, d’identifier les axes stratégiques principaux et d’établir un plan d’action. Nous avons hâte de continuer sur la partie opérationnelle et de voir ce projet prendre vie.

 


Réalisez un diagnostic de votre potentiel Data.

Datasulting aide les entreprises à se confronter à leurs enjeux data et à dépasser leurs freins. Notre offre d’accompagnement vous permet d’obtenir rapidement un état des lieux sur l’utilisation de vos données, de répondre à vos questions métier et de révéler tous vos potentiels.

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RGPD : Une base de données non conforme n’a pas de valeur juridique avec DPO Consulting

Date de la dernière modification : 25 février 2021

RGPD : Une base de données non conforme n’a pas de valeur juridique

Après une première enquête plébiscitée, l’Observatoire de la maturité data des entreprises en Occitanie revient en 2021 avec de grandes ambitions et de nouveaux partenaires. Créé par Datasulting, l’Observatoire a pour volonté de répondre aux questions qui n’ont de cesse de se multiplier autour la valorisation des données. Où en sont les entreprises ? Quels sont leurs besoins et leurs freins ?

Mais construire une stratégie data, c’est aussi penser la sécurisation de ses données. Fabien Crozet, Président de DPO Consulting Occitanie nous éclaire sur la réglementation autour des données.  

 

Fabien Crozet

Votre activité

DPO Consulting est un cabinet de conseil spécialisé dans la protection des données à caractère personnel. Nous accompagnons les organismes publics et privés dans la mise conformité de leurs traitements de données au RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). Nous sommes notamment présents en Occitanie avec des implantations à Toulouse et à Montpellier.

Pourquoi vous associer à cet Observatoire ?

Nous avons une activité complémentaire à celle de Datasulting, nous avons déjà été amené à nous croiser régulièrement et à organiser des évènements communs. Ils m’ont présenté l’Observatoire et dans la même logique de complémentarité, c’est tout le volet réglementaire et juridique qui nous intéresse particulièrement. C’est pourquoi nous avons décidé de nous associer à cet Observatoire. Nous sommes convaincus que l’exploitation des données dans le respect des réglementations est un argument concurrentiel pour les entreprises et un bon moyen d’instaurer une relation de confiance avec ses clients et ses partenaires.

Une base de données qui contient des données personnelles et qui n’est pas en conformité avec le RGPD, n’a plus la moindre valeur juridique, les données ne peuvent plus être vendues, cédées ou exploitées à l’extérieur de l’entreprise. C’est quand même dommage, d’autant plus que l’entreprise s’expose à des sanctions de la part de la CNIL.

Outre l’aspect financier de telles sanctions, ces dernières peuvent également avoir un impact très fort sur l’image et la réputation de l’entreprise. Le rythme des contrôles de la part de la CNIL a tendance à s’accélérer ces derniers mois, la période de tolérance semble passée. Il ne faut pas oublier que le RGPD est entré en application depuis bientôt 3 ans maintenant.

La sécurisation, la transparence et le respect des droits des personnes sur leurs données personnelles font aussi de plus en plus écho aux attentes des clients et des consommateurs qui sont de plus en plus informés de leurs droits. Nous entendons régulièrement parler de fuite de données et de piratage dans des petites et grandes entreprises dans la presse. Les enjeux sont donc importants : les entreprises doivent gagner de l’argent mais elles doivent le faire bien et en toute transparence.

 

Ce qui vous a marqué dans le premier volet de l’étude

Les conclusions de la première étude révèlent que la volonté des entreprises est de progresser en gagnant par exemple des parts de marché, en ciblant mieux leurs offres de service ou produits, ou bien en améliorant la connaissance et la satisfaction de leurs clients. Mais elles doivent pour cela s’assurer que les données de leurs clients et partenaires sont traitées en toute sécurité et dans le respect de la loi.

Pour moi il y a un triptyque qui se dégage :

  • la valorisation des données
  • la sécurité des données
  • le respect des réglementations en vigueur comme le RGPD

Le RGPD, c’est un sujet qui est parfois contraignant pour les entreprises, il ne faut pas se voiler la face. L’intérêt du RGPD n’est pas toujours compris et donc certaines d’entre elles négligent ce sujet et le considèrent comme non prioritaire. Le principe du RGPD c’est la responsabilisation, c’est-à-dire être capable de démontrer que l’entreprise a pris des mesures pour garantir la sécurité, l’intégrité et la confidentialité des données. Cela passe donc par exemple par la documentation pour prouver sa conformité et des actions de sensibilisation des salariés. Certaines entreprises se disent en conformité mais en creusant un petit peu, nous découvrons très souvent des manquements parfois simples à combler.

C’est pour cela qu’il est important que les dirigeants s’approprient le sujet et n’attendent pas d’être face à un problème. Une bonne compréhension de ces enjeux va leur permettre de mettre en place la meilleure stratégie de valorisation de leur patrimoine informationnel tout en respectant le cadre réglementaire et éthique. Si le dirigeant a bien conscience des enjeux qui sont derrière le RGPD, la démarche de mise en conformité se fera beaucoup plus naturellement car elle sera imbriquée logiquement dans une stratégie globale de l’entreprise.

 

Votre rôle en tant que partenaire

Nous allons aider à affiner certaines questions de l’enquête sur le volet du RGPD afin de le rendre plus accessible et compréhensible. Nous ne pouvons pas trop nous attarder sur le RGPD car il y a de quoi faire un questionnaire à part ! L’Observatoire peut permettre, via quelques questions clés, de faire prendre conscience aux dirigeants du risque d’une non-conformité sur les activités de leurs entreprises.

L’enquête, c’est une première phase et ensuite il y aura les actions qui en découlent : aller communiquer et sensibiliser sur la valorisation des données et sur le volet juridique.

 

Qu’apporte cet observatoire aux entreprises de la région ?

Beaucoup d’entreprises n’ont pas conscience de leur niveau de maturité sur la donnée. Elles sont assises sur un patrimoine informationnel qu’elles n’exploitent pas du tout ou très peu. Les entreprises ont beaucoup à gagner à participer à cet Observatoire pour bien comprendre où elles en sont et où elles peuvent aller grâce à l’exploitation et la valorisation de leurs données.

Le premier volet a eu beaucoup d’écho. Cela a démontré le sérieux de l’étude auprès des institutions et des organismes donc nous pensons que cela va motiver les entreprises à participer et à se positionner.


 

L’Observatoire 2021 arrive bientôt.

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Sécurité des données : Où en sont les entreprises ? Avec Devensys Cybersécurity

Date de la dernière modification : 19 février 2021

Sécurité des données : Où en sont les entreprises ?

Après une première enquête plébiscitée, l’Observatoire de la maturité data des entreprises en Occitanie revient en 2021 avec de grandes ambitions de nouveaux partenaires. Créé par Datasulting, l’Observatoire a pour volonté de répondre à des questions qui n’ont de cesse de se multiplier autour la valorisation des données. Où en sont les entreprises ? Quels sont leurs besoins et leurs freins ?

Mais construire une stratégie data, c’est aussi penser la sécurisation de ses données. Léo Gonzales, PDG et co-fondateur de Devensys Cybersecurity, partage avec nous son expertise du terrain sur cette thématique. 

 

Léo Gonzales

Votre activité

Devensys Cybersecurity est une société spécialisée en cybersécurité. Nous réalisons tests d’intrusion et des audits sur la sécurité des systèmes d’information et nous intervenons sur la mise en place et la maintenance d’infrastructures SI, de technologies cloud et de réseaux d’entreprises. Nous avons également développé un logiciel de sécurisation des domaines de messagerie qui protège contre l’usurpation d’identité (Merox). Enfin, nous sommes centre de formation et de certification en cybersécurité.

Pourquoi vous associer à cet Observatoire ?

Il y a vraiment un sujet autour de la sécurité des données et c’est malheureusement un sujet qui n’est pas traité comme il devrait l’être. Trop d’entreprises, et pas seulement les petites, ne protègent ni leurs données ni leurs infrastructures, ou très mal. Pour une partie de ces entreprises, ce n’est clairement pas une priorité et pour d’autres c’est simplement par manque de connaissance des risques encourus. C’est une question qui n’est pas anticipée, c’est-à-dire que bien souvent il faut attendre que l’entreprise se fasse prendre ou subisse une attaque pour qu’elle commence à s’intéresser au sujet.  

Il faut bien comprendre que la sécurité informatique doit être au même niveau que la sécurité incendie, cela doit être un réflexe systématique. Nous ne pouvons plus être seulement dans la réaction après un piratage. On ne pose pas un extincteur et on ne forme pas les gens une fois que l’incendie est passé.

Il commence à y avoir des obligations en matière de sécurisation des données. Ça va dans le bon sens, mais cela reste insuffisant. Il y a un manque de responsabilisation. Nous intervenons trop souvent auprès d’entreprises qui ne déclarent pas leurs failles de sécurité et leurs fuites de données. Il y a des tas de données personnelles sensibles, médicales ou bancaires, qui circulent sans que personne n’en soit prévenu.

La cybersécurité est perçue aujourd’hui comme une contrainte technique et financière. La crainte aussi pour les entreprises c’est de compliquer l’utilisation de son système. Or aujourd’hui des solutions existent pour simplifier la vie de l’utilisateur tout en améliorant le niveau de sécurité.

 

Votre rôle en tant que partenaire

Nous voulons associer valorisation des données et sécurité. Plus nous parlerons de la cybersécurité, plus nous la banaliserons, plus il deviendra normal de prendre ses sujets en compte de façon systématique dans les projets informatiques. Une voiture ne peut pas être commercialisée sans ceinture de sécurité ou sans airbags, il devrait en être de même pour l’exploitation des données. Aujourd’hui, le raisonnement, c’est plutôt : tant qu’il n’y a pas de fuite, à quoi bon se contraindre à des mesures lourdes et couteuses ?

Nous voulons vraiment sensibiliser les entreprises à ce sujet particulier et aux bonnes pratiques en matière de sécurisation des données. Les résultats de l’enquête vont nous aider à porter ce message auprès de nos clients et nos réseaux professionnels.

 

Qu’apporte cet observatoire aux entreprises de la région ?

Cet Observatoire va permettre aux entreprises qui y participeront de réaliser un auto-diagnostic. En répondant, elles vont peut-être se rendre compte de leur avancée ou retard sur leurs pratiques data. Elles vont prendre conscience de leur maturité sur chacune des thématiques de l’Observatoire.

C’est un Observatoire qui est également soutenu par des acteurs publics de la région Occitanie et qui dresse un bilan local. Répondre au questionnaire, c’est contribuer au développement de politiques publiques adaptées au contexte local.


 

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Maîtrisez vos données pour piloter votre activité avec Flutilliant

Date de la dernière modification : 18 février 2021

Maîtrisez vos données pour piloter votre activité

Après une première enquête plébiscitée, l’Observatoire de la maturité data des entreprises en Occitanie revient en 2021 avec de grandes ambitions. Créé par Datasulting, l’Observatoire a pour volonté de répondre à des questions qui n’ont de cesse de se multiplier autour la valorisation des données. Où en sont les entreprises ? Quels sont leurs besoins et leurs freins ?

Cette année, Datasulting intègre de nouveaux partenaires ayant à cœur d’accompagner les entreprises dans leurs enjeux numériques et data. Focus sur le pilotage des données avec Simon Bretin, dirigeant fondateur de Flutilliant.

 

Simon Bretin

Votre activité

Flutilliant est fournisseur d’une solution française de pilotage de l’activité par l’exploitation en temps réel des données. Nous avons développé un outil clé en main permettant de faciliter la compréhension des données de l’entreprise et pour aider à la prise de décisions opérationnelles et stratégiques.

Pourquoi vous associer à cet Observatoire ?

Pour deux raisons :

1/ J’avais suivi de près la première édition et j’ai trouvé les résultats très enrichissants car permettant de continuer à vulgariser un sujet dont nous entendons beaucoup parler. Dans les faits aujourd’hui, la capacité à utiliser ses données reste difficile à mesurer et les dirigeants d’entreprises ont du mal à se positionner par rapport à leurs confrères. L’observatoire permet d’améliorer cette situation, une démarche très vertueuse à laquelle j’adhère pleinement.

2/ Les entreprises disposent de données depuis très longtemps, mais celles-ci sont peu ou mal utilisées. Pourtant, en exploitant correctement la donnée, on peut en tirer des plus-values très rapidement, que ce soit dans l’optimisation de processus internes ou dans le développement de nouvelles solutions. Nous avons donc la volonté de participer à un projet en lien direct avec le cœur de métier de Flutilliant, afin d’obtenir une meilleure compréhension de la réalité des attentes des entreprises, de participer à un effort commun de vulgarisation, et bien évidemment d’adapter nos offres de services à cette réalité.

 

Piloter les données, c’est arriver à mieux les utiliser, c’est-à-dire à en faciliter la compréhension notamment via des indicateurs simples et intuitifs, dans une finalité de pilotage de l’activité. Cela répond à un besoin d’amélioration et d’optimisation des processus des entreprises qui sont à la recherche de résultats concrets et opérationnels.

Aujourd’hui ces solutions se déploient rapidement, avec une grande agilité, permettant ainsi par itérations successives d’arriver à déployer une solution de pilotage global. Elles répondent donc à des besoins de tous types d’entreprises et facilitent plus globalement une meilleure utilisation et rentabilité des solutions digitales.

 

Ce qui vous a marqué dans le premier volet de l’étude

C’est un Observatoire qui permet de remettre les choses en perspective grâce à l’évaluation d’un niveau de maturité. Cette notion d’échelle permet aux chefs d’entreprises de se mesurer par rapport à un « mètre étalon ».

J’ai été frappé par le niveau élevé de maturité déclaré des entreprises alors que ce n’est pas ce que je constate sur le terrain. Une réalité qui doit être affinée, notamment en mesurant plus finement ce niveau de maturité par taille d’entreprise et secteur d’activité.

Quand nous allons voir sur le terrain, les entreprises n’ont pas forcément le réflexe de prendre des décisions en se basant sur des indicateurs. Ce sont souvent des décisions qui vont dans la continuité de ce qui était déjà fait par le passé. Elles disposent de peu d’outils permettant de les aider à mesurer leurs succès ou leurs échecs, et sur lesquels elles peuvent s’appuyer pour orienter ou réorienter leurs actions. 

Ce qui m’intéresse c’est d’aller chercher le plus d’entreprises possibles, pour qu’elles arrivent à prendre conscience de leur niveau de maturité, et ainsi prendre pleinement possession des opportunités offertes par les données qu’elles possèdent.  

 

Votre rôle en tant que partenaire

Notre rôle va d’abord être de relayer cet observatoire pour le faire vivre.

Ensuite, notre enjeu étant le pilotage, nous allons utiliser notre plateforme pour donner un accès simplifié et dynamique de la lecture des indicateurs et permettre aux différents intervenants et répondants d’accéder à des résultats sectoriels par exemple. Il sera intéressant également de montrer l’évolution de ces indicateurs dans le temps, au fur et à mesure des différentes éditions de l’Observatoire, pour comprendre comment évoluent les entreprises du territoire.   

 

Qu’apporte cet observatoire aux entreprises de la région ?

La première étape, quand une entreprise veut évoluer dans le monde digital, c’est de savoir où elle se situe par rapport aux acteurs de son marché. Le digital c’est une histoire sans fin qui va continuer à évoluer. Il est intéressant d’objectiver le niveau de maturité, pour permettre aux entreprises de se positionner vis-à-vis de leurs concurrents et du marché en général.


 

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Valorisation et éthique des données avec Adeliaa

Date de la dernière modification : 19 février 2021

Valorisation et éthique des données

Après une première enquête plébiscitée, l’Observatoire de la maturité data des entreprises en Occitanie revient en 2021 avec de grandes ambitions. Créé par Datasulting, l’Observatoire a pour volonté de répondre à des questions qui n’ont de cesse de se multiplier autour la valorisation des données. Où en sont les entreprises ? Quels sont leurs besoins et leurs freins ?

Cette année, Datasulting intègre de nouveaux partenaires ayant à cœur d’accompagner les entreprises dans leurs enjeux numériques et data. Focus sur la valorisation et l’éthique des données avec Magali Germond, Directrice Data Strategy d’Adeliaa.

 

Magali Germond

Votre activité

Adeliaa est une société de services spécialisée dans la valorisation des données (algorithmes, intelligence artificielle, stratégie data). Nous intervenons également sur l’accompagnement, l’engagement et l’évaluation éthique du digital.

 

Pourquoi vous associer à cet Observatoire ?

Aujourd’hui, les entreprises réalisent qu’elles possèdent toutes massivement des données et que celles-ci ont forcément un intérêt pour elles et leurs clients quel que soit leur secteur d’activité. De plus, afin de s’engager dans une démarche de transformation numérique avec plus de cohérence, de sens et de pertinence, il faut inéluctablement comprendre comment valoriser ces données numériques.

Il est extrêmement intéressant d’avoir une idée de la situation des entreprises d’Occitanie et leur rapport à la donnée afin de véhiculer un discours et une communication cohérente avec leur niveau de maturité digitale. L’Observatoire prend alors tout son sens et sa place dans cette cartographie en proposant des chiffres et des indicateurs représentatifs.

S’engager sur ce projet est une évidence pour nous, de par notre métier de data scientist mais aussi parce que nous partageons les mêmes valeurs humaines que Datasulting dans la manière d’appréhender et de concevoir la donnée. Je suis personnellement très engagée dans la stratégie autour des données et souhaite porter un message fort sur l’éthique des pratiques et des décisions autour de l’exploitation de ces dernières. C’est un sujet sensible, du fait que ces données peuvent directement toucher à l’intimité de chaque individu.

Face aux enjeux grandissants qui entourent la numérisation du monde, une vision éthique de la donnée apparaît décisive afin de retrouver de la cohérence, du sens, de la sécurité et de la confiance dans l’approche de ces nouvelles technologies de l’information et de la communication. ​

 

Ce qui vous a marqué dans le premier volet de l’étude

Ce qui m’a interpelé dans le premier volet, c’est le niveau de maturité déclaré des entreprises qui ont répondu, notamment en ce qui concerne le RGPD, beaucoup annonçaient avoir atteint une grande maturité quant à leur conformité. Cependant, on constate encore sur le terrain de grandes interrogations face aux données personnelles. Il est à penser qu’une grande partie des répondants sont déjà impliqués dans une « culture data » au sein de leur entreprise.

Les piliers et les indicateurs présentés sont très intéressants et l’ambition du deuxième volet sera de pouvoir atteindre un plus grand nombre de répondants, de tailles et secteurs variés afin de renforcer les conclusions du premier volet et de pouvoir aller plus en profondeur dans l’analyse des résultats. 

 

Votre rôle en tant que partenaire

Adeliaa va intervenir plus particulièrement sur la partie analyse des réponses pour extraire de l’enquête les indicateurs clés et les grandes tendances associées à la maturité data en Occitanie.

 

Qu’apporte cet observatoire aux entreprises de la région ?

Nous avons beaucoup entendu parler de Big Data, et les entreprises ne se sentent pas toujours concernées. Mais ce qui est vraiment intéressant, c’est que ces dernières années, nous avons constaté que même avec très peu de données, il est possible de dégager du sens et de la valeur, ce qui devient déterminant dans la stratégie d’une entreprise.

Pour conclure, je dirai que : si vous possédez des données digitalisées, il y a forcément un intérêt pour vous à les exploiter (pilotage, stratégie, gouvernance, nouveaux services et offres, nouveaux marchés, valorisation, etc.). Répondre au questionnaire, c’est vous aider à mieux comprendre où vous en êtes de votre transformation numérique par rapport au reste de votre écosystème. Cet Observatoire sert à éveiller la curiosité et à faire prendre de conscience aux entreprises de l’intérêt d’exploiter leurs données numériques.

 


 

L’Observatoire 2021 arrive bientôt.

En attendant, retrouvez tous les résultats de l’Observatoire 2020.

 

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